Pas de calendrier universel
Ces informations donnent un cadre de compréhension. La décision concrète dépend de l’intervention, du patient, de son état de santé et de sa récupération.
Comprendre l’intervention
Le patient doit pouvoir expliquer avec ses mots pourquoi il est opéré, ce que l’on espère améliorer et quelles sont les principales alternatives et complications.
Préhabilitation
Continuer à bouger et maintenir la force avant l’intervention est généralement préférable à une mise au repos prolongée, dans les limites imposées par la douleur.
Santé générale
Tabac, diabète, nutrition, anémie, santé dentaire lorsqu’un problème infectieux est présent et traitements anticoagulants sont discutés selon le contexte. Les consignes doivent être individualisées.
Organisation pratique
Transport, aide à domicile, cannes, médicaments, documents administratifs et physiothérapie éventuelle sont idéalement anticipés avant l’hospitalisation.
Préhabilitation : conserver ce qui fonctionne encore
Avant une arthroplastie, l’objectif n’est pas de provoquer de la douleur avec un entraînement intensif, mais de conserver autant que possible force, mobilité et endurance. Une personne qui arrive déconditionnée récupère rarement selon le même rythme qu’une personne restée active.
Un programme simple, régulier et tolérable est souvent plus utile qu’une courte phase d’entraînement très agressif.
Préparer aussi le retour
Chaussures faciles, médicaments, moyens de glace si utilisés, cannes lorsqu’elles sont prévues, transport et aide les premiers jours doivent idéalement être organisés avant l’hospitalisation.
Cette anticipation réduit les décisions logistiques au moment où la fatigue et la douleur rendent tout plus compliqué.