Hanche · Décision

Quand envisager une prothèse de hanche ?

La PTH se discute lorsque la hanche arthrosique empêche suffisamment de vivre normalement et que les traitements non chirurgicaux ne permettent plus un niveau de vie acceptable.

L’essentiel

À retenir en 30 secondes

  • La radiographie confirme le contexte mais ne fixe pas la date.
  • La perte de fonction compte autant que l’intensité de la douleur.
  • Il n’est pas nécessaire d’attendre une invalidité complète.
  • Chez un patient jeune, la longévité de l’implant entre davantage dans la discussion.

Quels symptômes font évoluer la discussion ?

Réduction de marche, douleur à l’aine, difficultés pour chaussures et chaussettes, perte du sport, gêne au travail, douleur nocturne ou limitation des voyages peuvent devenir progressivement importantes.

Quel traitement avant ?

Activité adaptée, renforcement, antalgiques/AINS si appropriés et parfois infiltration cortisonée. L’objectif est d’avoir réellement testé une stratégie conservatrice, pas de cocher une liste administrative.

Trop tôt ou trop tard ?

Opérer un patient peu gêné expose à un bénéfice perçu insuffisant. Attendre jusqu’à une perte majeure de force et d’autonomie n’est pas non plus nécessaire. Le bon moment est celui où la balance bénéfice-risque devient favorable pour cette personne.

Et chez le patient jeune ?

La PTH peut donner d’excellents résultats chez des patients jeunes, mais l’exposition à une éventuelle révision au cours de la vie est plus importante. L’indication doit donc être particulièrement bien argumentée.

Questions fréquentes

Ce que les patients demandent souvent

Faut-il avoir mal la nuit ?

Non. C’est un signe parmi d’autres.

Une infiltration est-elle obligatoire avant PTH ?

Non si le diagnostic et l’indication sont déjà clairs.

Révision médicale : Dr Julien Stanovici. Dernière révision : août 2026. Information générale, ne remplaçant pas une consultation. À propos de l’auteur.
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